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Sexe , rencontre , inconnu

Témoignage de Corinne 38 ans Paris 17 éme

IL me prend dans son bureau Comme tous les jours, pour me rendre à mon travail, je traverse la place du marché bondée. Les hurlements des marchands et la foule de badauds ont finis par me lasser. A présent je traverse cette cohue, sans broncher en regardant mes pieds. Ce trajet me déprime complètement, j’allais finir mon parcours de combattant quand je me heurtai à quelqu’un. Et, par chance, cette fois-ci ce n’était pas une octogénaire aigrie agrippée à son cabas. Je ne sais pas à qui je dois cette rencontre, au hasard peut-être, enfin qu’importe, mais cette fois-là… Il s’agissait d’un homme qui dégageait une aura et un charisme remarquable. Comme je fonce toujours droit devant moi, là, je l’avais “percuté de plein fouet”. Lorsque j’ai levé les yeux vers son visage, il a mis ses mains sur mes bras d’un geste rassurant, en me demandant si tout allait bien. Déjà à ce moment, je sentais un courant entre nous. Je hoche de la tête et continue de le regarder d’un air béat. Puis il me propose un café, je le trouve très protecteur pour une personne qui vient d’être bousculé. Tant pis pour mon retard, j’acquiesce et le suit. En fait, il travaille à côté, m’emmène dans son bureau et m’offre un café de la machine (quel radin!) Nous commençons à parler et très vite des blancs dans la conversation traduisent l’absurdité de notre échange. Il finit par me dire que si nous sommes réunis ici, c’est pour une seule et unique raison. Je commence à me raidir contre le mur sur lequel je suis appuyée, car je ne suis pas du genre facile. Mais lorsqu’il se rapproche à quelques centimètres de moi. Je mets de côté mes vieux principes et me laisse enlover dans ses bras, puis il commence à me caresser. Je me perds et oublie complètement tout repère. Nous nous frictionnons, les paupières closes, je reconstitue ce corps que je ressens seulement au toucher. Nous nous déshabillons lentement. Le temps s’est arrêté, je décompose mes gestes hésitants jusqu’à toucher son sexe. Pendant que lui a passé quelques doigts sous ma culotte. Il effectue des mouvements alternatifs, qui augmentent la chaleur de mon corps, je sens mes lèvres s’enfler. Sur ces dernières, mon fluide coule abondamment. Ne pouvant résister à l’envie, je guide son sexe, pour l’introduire en moi. Nous sommes debout contre le mur, bien que cette position soit quelque peu inconfortable, elle accroit mon excitation. Je me cambre, pour mieux le sentir, mes omoplates se frottent aux aspérités du mur tandis que mes fesses sont comblées par la douceur de ces mains. Mes seins gonflés par mon enfièvrement, me semble soudainement compressés dans mon soutien-gorge. Comme un devin, il le dégrafe afin de me soulager. Ces lèvres rencontrent mes tétons qui se balancent par les mouvements de mon bassin. Nous sommes tous les deux aux anges… Dorénavant, ce n’est plus une sinécure de me rendre à mon travail et je pars toujours avec de bonnes heures d’avances et ne rentre pas forcément le soir.

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