Train couchette
On partait pour l’Espagne pour les vacances… Génial ! A deux en amoureux, loin du boulot et de la famille, rien de contraignant, rien de prévu, que du repos sur la plage sous le soleil.
Mais avant ça, quasiment six heures de train. Aïe ! Heureusement nous voyagions en train-couchette, donc même si ce n’est pas le même confort que chez soi, c’est quand même autre chose que de passer tout le voyage sur un siège à peine incliné en deuxième classe.
Enfin bref, on monte dans le train, on cherche notre voiture et là, trop top il n’y a personne dans notre « chambre »… Nous étions donc tout seul, pendant six heures, dans un compartiment de wagon où se trouvaient des couchettes, avec qui plus est un verrou sur la porte. Je pense que vous pouvez deviner ce qui s’est passé par la suite !
Si vous avez déjà été dans ce genre de train, vous savez comme les cabines sont étriquées, il faut dire qu’on y est très à l’étroit entre les six lits, on ne peut même pas tenir assis sur les matelas, ce qui donne forcément l’obligation d’être très serré, tout collé contre le corps de son chéri.
Le désir étant bien présent, on s’est amusé à faire des positions rigolotes et adaptées à l’espace où nous étions. Il faut voir aussi que le couloir central est large d’un mètre à peine, et offre la possibilité de s’accrocher aux barres des lits, ou alors de prendre appui pour offrir un écart maximal de cuisse à son chéri.
Nous nous sommes vraiment bien amusés, et c’était très excitant de savoir qu’une très fine paroi nous séparait de nos « voisins de compartiment », que le moindre bruit sera entendu, le moindre gémissement, le moindre grincement du sommier. J’espère qu’ils ont réussi à dormir malgré tout le vacarme qu’on faisait (parce que j’avouerai qu’excitée comme j’étais, je n’ai pas prêté attention à l’intensité de nos voix ou à la portée de nos gestes…).
Quelque chose d’inattendu a fait grimper aussi d’un rang notre excitation : la peur du contrôleur ! Nous n’avions jamais voyagé de cette manière, alors nous ne savions pas si le contrôleur allait passer vérifier nos tickets, donc nous nous attendions à entendre toquer à la porte du compartiment, à devoir nous rhabiller en hâte et à présenté nos tickets l’air hirsute, en priant pour qu’il n’ait rien entendu. Une petite dose d’adrénaline en plus. Quelque chose de sympa aussi… le train ça bouge ! C’était vraiment spécial aussi de se retrouver un peu ballotés par les mouvements de la machine, à devoir réadapter la position de nos corps et nos mouvements pour en profiter au maximum. En tout cas, si je devais reprendre le train sur une si longue distance, il est clair et net que je ferai le même choix, car cette expérience a marqué le commencement de vacances de folies, et m’a laissé un souvenir génial et très hot en compagnie de mon chéri.
Peut être mon histoire est banale est commune , que vous aussi vous avez deja fait l’amour dans le train , mais moi j’ai voulu l’envoyé pour mon souvenir extra avec mon cheri que j’aime trop !!! tu es mon “matador”
Lilou de Moulin














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